Dès le début de l’arrivée des Acadiens et des Acadiennes, on pense que la plupart de leurs textiles fut confectionnés à partir du chanvre et du lin qu’ils faisaient pousser et de la laine de leurs brebis. On y retrouve d’excellents exemples de couvertures tissées et piquées dans la collection du Musée Acadien des Pubnicos. Les vêtements usagés étaient souvent utilisés pour le dessus de la couverture tandis qu’on réutilisait la couverture tissée comme doublure ou à l’intérieur de la couverture comme de la ouate.

Souvent les Acadiens et les Acadiennes se réunissaient pour accomplir des grosses tâches et appelaient cela un frolic ou une corvée. C’était un travail fait dans le but de s’entraider. Assez souvent, les couvertures se faisaient de cette façon. Pour les ‘piqueuses de couvertes’ c’était également une façon de se partager les dernières nouvelles et de socialiser. L’aspect psychologique d’entreprendre une pareille tâche permettait aux individus de mettre en valeur leurs talents, et même d’approfondir leurs résolution de problème. Il y avait aussi un respect pour l’empreinte environementale par le fait que tout textile était recyclé, y inclus les sacs de farines, sels et sucre ainsi que les retailles de tissus envoyés par la parenté des régions plus lointaines. L’aspect artistique était encore plus dévelopé quand l’artisane devait, à partir des limites de matériel disponible, y arriver à un design tout nouveau. Le patron était conçu d’après le matériel disponible.

Les Piqueuses du Musee sont un groupe de femmes locales dedies a la fabrication de couvertures piquees traditionelles. Elles font des demonstrations publiques a l’annee longue. Contactez-nous pour en savoir plus!





Dons
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